Au cours de l'hiver j'ai appris le merveilleux poèmes de William Worsworth, Daffodils (Les jonquilles). Je le récite avec plaisir dans la rue, le matin, lorsque je marche vers mon lieu de travail.

Alors lorsque je vois les jonquilles surgir de la pelouse au début du printemps, je ne peux que me répéter les derniers vers de ce merveilleux poème :

I gazed - and gazed - but little thought

What wealth the show to me had brought:

For oft, when on my couch I lie

In vacant or in pensive mood,

They flash upon that inward eye

Which is the bliss of solitude;

And then my heart with pleasure fills

And dances with the daffodils

Les voici, ces belles jonquilles :

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